jeudi 25 août 2016

Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…

Alan Kurdi, 3 ans
Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Alan Kurdi, jeune Syrien fuyant la guerre avec ses parents, mais fauché dans une Méditerranée en furie. Petit Alan de trois ans à peine, dont le corps a été retrouvé sur une plage de Turquie. On aurait dit qu’il dormait sur le sable…

Cette photo, qui a fait le tour de la planète, a ému et indigné des millions de gens. Pendant quelques jours, ce bambin est devenu l’emblème du drame des réfugiés syriens. Puis on a oublié…

Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Cette photo du petit Alan a incité le gouvernement Harper à adopter des mesures pour accélérer le traitement des demandes des réfugiés syriens. Cette photo a aussi engendré une importante promesse électorale des Libéraux de Justin Trudeau : accueillir au Canada 25 000 réfugiés en un très court laps de temps. Gouvernement élu, promesse tenue.

Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Moi aussi, j’ai été fascinée et horrifiée par cette photo. En lisant sur l'actualité dans cette région du monde, me suis rendue compte que le carnage qui se faisait en Syrie était cent fois pire que ce qu’évoquait la photo du petit Kurdi.

Comme des milliers de Canadiens, j’ai senti que je ne pouvais pas ne pas agir. Avec ma famille et mes amis, j'ai créé un groupe pour parrainer des réfugiés. Nous avons accueilli « notre » famille syrienne en février, au plus froid de l’hiver. Ce jeune couple et leurs trois enfants ont bouleversé ma vie de moult façons. Cette aventure de parrainage a été - et continue d'être - aussi essoufflante que fabuleuse.
Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Le petit Alan Kurdi m'a aussi inspiré une histoire.

Marwan et Tarek fuient leur pays en guerre. À bord d'un radeau surchargé, les deux frères affrontent l'inconnu et le danger. En compagnie d’autres sans-pays, les garçons cherchent une terre d'adoption. Mais partout on les repousse, on les ignore ou on les craint. Où trouver un pays pour vivre en paix, aux côtés de gens accueillants? Dans quel port, sur quelle île, dans quels cœurs?

Y’a pas de place chez nous est maintenant disponible en librairie. Ce livre reçoit le soutien d'Oxfam-Québec, qui appuie des projets en Syrie, au Liban et en Iraq.

Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…

Alan Kurdi, 3 ans
Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Alan Kurdi, jeune Syrien fuyant la guerre avec ses parents, mais fauché dans une Méditerranée en furie. Petit Alan de trois ans à peine, dont le corps a été retrouvé sur une plage de Turquie. On aurait dit qu’il dormait sur le sable…

Cette photo, qui a fait le tour de la planète, a ému et indigné des millions de gens. Pendant quelques jours, ce bambin est devenu l’emblème du drame des réfugiés syriens. Puis on a oublié…

Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Cette photo du petit Alan a incité le gouvernement Harper à adopter des mesures pour accélérer le traitement des demandes des réfugiés syriens. Cette photo a aussi engendré une importante promesse électorale des Libéraux de Justin Trudeau : accueillir au Canada 25 000 réfugiés en un très court laps de temps. Gouvernement élu, promesse tenue.

Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Moi aussi, j’ai été fascinée et horrifiée par cette photo. En lisant sur l'actualité dans cette région du monde, me suis rendue compte que le carnage qui se faisait en Syrie était cent fois pire que ce qu’évoquait la photo du petit Kurdi.

Comme des milliers de Canadiens, j’ai senti que je ne pouvais pas ne pas agir. Avec ma famille et mes amis, j'ai créé un groupe pour parrainer des réfugiés. Nous avons accueilli « notre » famille syrienne en février, au plus froid de l’hiver. Ce jeune couple et leurs trois enfants ont bouleversé ma vie de moult façons. Cette aventure de parrainage a été - et continue d'être - aussi essoufflante que fabuleuse.
Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Le petit Alan Kurdi m'a aussi inspiré une histoire.

Marwan et Tarek fuient leur pays en guerre. À bord d'un radeau surchargé, les deux frères affrontent l'inconnu et le danger. En compagnie d’autres sans-pays, les garçons cherchent une terre d'adoption. Mais partout on les repousse, on les ignore ou on les craint. Où trouver un pays pour vivre en paix, aux côtés de gens accueillants? Dans quel port, sur quelle île, dans quels cœurs?

Y’a pas de place chez nous est maintenant disponible en librairie. Ce livre reçoit le soutien d'Oxfam-Québec, qui appuie des projets en Syrie, au Liban et en Iraq.

Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…

Alan Kurdi, 3 ans
Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Alan Kurdi, jeune Syrien fuyant la guerre avec ses parents, mais fauché dans une Méditerranée en furie. Petit Alan de trois ans à peine, dont le corps a été retrouvé sur une plage de Turquie. On aurait dit qu’il dormait sur le sable…

Cette photo, qui a fait le tour de la planète, a ému et indigné des millions de gens. Pendant quelques jours, ce bambin est devenu l’emblème du drame des réfugiés syriens. Puis on a oublié…

Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Cette photo du petit Alan a incité le gouvernement Harper à adopter des mesures pour accélérer le traitement des demandes des réfugiés syriens. Cette photo a aussi engendré une importante promesse électorale des Libéraux de Justin Trudeau : accueillir au Canada 25 000 réfugiés en un très court laps de temps. Gouvernement élu, promesse tenue.

Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Moi aussi, j’ai été fascinée et horrifiée par cette photo. En lisant sur l'actualité dans cette région du monde, me suis rendue compte que le carnage qui se faisait en Syrie était cent fois pire que ce qu’évoquait la photo du petit Kurdi.

Comme des milliers de Canadiens, j’ai senti que je ne pouvais pas ne pas agir. Avec ma famille et mes amis, j'ai créé un groupe pour parrainer des réfugiés. Nous avons accueilli « notre » famille syrienne en février, au plus froid de l’hiver. Ce jeune couple et leurs trois enfants ont bouleversé ma vie de moult façons. Cette aventure de parrainage a été - et continue d'être - aussi essoufflante que fabuleuse.
Ne jamais sous-estimer la puissance d'une photo…
Le petit Alan Kurdi m'a aussi inspiré une histoire.

Marwan et Tarek fuient leur pays en guerre. À bord d'un radeau surchargé, les deux frères affrontent l'inconnu et le danger. En compagnie d’autres sans-pays, les garçons cherchent une terre d'adoption. Mais partout on les repousse, on les ignore ou on les craint. Où trouver un pays pour vivre en paix, aux côtés de gens accueillants? Dans quel port, sur quelle île, dans quels cœurs?

Y’a pas de place chez nous est maintenant disponible en librairie. Album qui reçoit le soutien d'Oxfam-Québec, qui appuie des projets en Syrie, au Liban et en Iraq.

vendredi 12 août 2016

Suggestion pour le 12 août: un livre avec des images crève-cœur, des clins d’œil rigolos et de superbes symboles


Le prisonnier sans frontières, de Jacques Goldstyn. Voilà le livre que je viens d’acheter en ce 12 août désormais célébré comme la journée J’achète un livre québécois.

J’ai déjà le livre. Je l’ai déjà lu plus d’une fois. Mais je l’ai acheté quand même, pour offrir cette histoire d’un auteur engagé à une enseignante tout aussi engagée.

C’est l’histoire d’un simple citoyen, arrêté lors d’une manifestation pacifique, matraqué par un policier et jeté en prison. Dans sa cellule en isolement total, ce prisonnier d’opinion sombre dans le désespoir… jusqu’au jour où un petit rat et un oiseau lui apportent des lettres. Ces missives d’appui arrivent par milliers, des quatre coins du globe. Le gardien de prison s’empresse de brûler ces lettres porteuses d’espoir, mais la fumée s’élève au-dessus de la prison et va livrer un SOS un peu partout sur la planète.

Pourquoi j’ai acheté ce livre plutôt qu’un autre?
  • C’est un des plus beaux albums sans texte que j’ai lu ces dernières années.
  • Ce récit puissant dépeint l’humanité dans sa splendeur et sa laideur, montre qu’il y a des gens colossalement cruels et des gens infiniment bons et tout cela, sans une seule ligne, sans un seul mot.
  • Jacques Goldstyn offre ici un fabuleux mélange d'images crève-cœur, de clins d’œil rigolos et de superbes symboles.
  • La finale est tout ce qu’on attend d’une conclusion : émouvante et lumineuse, porteuse d’espoir et incitant à l’engagement. 
  • C’est le genre de livre qu’on garde longtemps dans sa bibliothèque, pour le lire et le relire en attente du jour où on pourra le feuilleter avec ses petits-enfants. 
Le prisonnier sans frontières Jacques Goldstyn. Bayard Canada. 2015. ISBN 13: 9782895797081





dimanche 24 juillet 2016

Mon mantra pour l'année

Même après plus de 150, les traces de la Grande Famine
semblent encore très présentes dans le souvenir des Irlandais.
Petite perle de sagesse ramenée de mon récent voyage en Irlande.
Citation lue dans un musée de Dunfanaghy :

"A quiet heart and wee wants is a great riches." H
annah Herrity, survivante de la Famine de la pomme de terre.

Ma traduction: 
"Avoir un cœur serein et des besoins simples est une grande richesse."

J’en ai fait mon mantra pour l’année.

mercredi 13 juillet 2016

Zéro trèfle à quatre feuilles

Époustouflants paysages d'Irlande...               
Photo Neale MacMillan
Je reviens d’une formidable virée en Irlande.
Petit bilan chiffré :
  • 3 semaines en Irlande. 
  • 3 semaines d’ondées, de crachin et parfois, de pluie grasse et drue. 
  • 3 semaines de vert intense, partout, partout, partout.
  • 3 longues randonnées, de celles qui font suer, souffler, s’exclamer et s’émerveiller.
Il ne faisait pas chaud, mais je suais...  
Photo N. MacMillan
Après avoir atteint le sommet, il faut malheureusement redescendre 
Photo N. MacMillan
  • Innombrables et époustouflants paysages…
  • Mille et mille moutons, certains tondus, d’autres touffus, mais tous très placides.
On a vu des milliers de moutons mais ce sont les ânes
qui ont captivé mon photographe préféré...

Photo: Neale MacMillan
  • Mille et mille kilomètres de murs de pierres… Longs rubans de pierres, patiemment et durement échafaudés dans les flancs de montagnes. Signes de l’éblouissante ingéniosité, de la fabuleuse ténacité de l’être humain. 
Merveilleux murs...  fabuleux travail d'artiste.  Photo N. MacMillan 
  • 1 moment émouvant destiné à devenir un souvenir indélébile : notre fabuleux guide dans le plateau pierreux du Burren qui termine la randonnée de 2 heures en récitant un poème de Michael Longley : The ice cream man. À donner le motton.
  • douzaine de conversations stimulantes avec des Irlandais chaleureux, allumés, drôles et perspicaces. 
  • 80% de nos échanges avec les locaux ont abordé…le catastrophique Brexit. 
  • 10 jours sur 15 sans connexion Internet. Sevrage douloureux au début. Mais vers la fin, ravie d’avoir pu ralentir le hamster effréné qui court dans ma tête. Se déconnecter me rapproche de la sérénité. 
  • 3 idées pour 3 albums. Avec des squelettes de récits gribouillés à la va-vite dans mon carnet de voyage.
  • Zéro Guinness bue. Je sais, je sais, c’est presqu’un sacrilège mais ce n’est pas à mon âge que je vais commencer à faire semblant d’aimer la bière.
  • Zéro frustration, zéro déception, zéro regrets durant nos 15 jours de vagabondage dans la verdoyante Éire. 
  • Zéro trèfle à quatre feuilles.

Zéro trèfle à quatre feuilles

Époustouflants paysages d'Irlande                   Photo Neale MacMillan
Je reviens d’une formidable virée en Irlande.
Petit bilan chiffré :
  • 3 semaines en Irlande. 
  • 3 semaines d’ondées, de crachin et parfois, de pluie grasse et drue. 
  • 3 semaines de vert intense, partout, partout, partout.
  • 3 longues randonnées, de celles qui font suer, souffler, s’exclamer et s’émerveiller.
Il ne faisait pas chaud, mais je suais...   Photo NM
Après avoir atteint le sommet, il faut malheureusement redescendre  Photo NM
  • Innombrables et époustouflants paysages…
  • Mille et mille moutons, certains tondus, d’autres touffus, mais tous très placides.
  • Mille et mille kilomètres de murs de pierres… Longs rubans de pierres, patiemment et durement échafaudés dans les flancs de montagnes. Signes de l’éblouissante ingéniosité, de la fabuleuse ténacité de l’être humain. 
Merveilleux murs...  fabuleux travail d'artiste.  Photo N. MacMillan 
  • 1 moment émouvant destiné à devenir un souvenir indélébile : notre fabuleux guide dans le plateau pierreux du Burren qui termine la randonnée de 2 heures en récitant un poème de Michael Longley : The ice cream man. À donner le motton.
  • douzaine de conversations stimulantes avec des Irlandais chaleureux, allumés, drôles et perspicaces. 
  • 80% de nos échanges avec les locaux ont abordé…le catastrophique Brexit. 
  • 10 jours sur 15 sans connexion Internet. Sevrage douloureux au début. Mais vers la fin, ravie d’avoir pu ralentir le hamster effréné qui court dans ma tête. Se déconnecter me rapproche de la sérénité. 
  • 3 idées pour 3 albums. Avec des squelettes de récits gribouillés à la va-vite dans mon carnet de voyage.
  • Zéro Guinness bue. Je sais, je sais, c’est presqu’un sacrilège mais ce n’est pas à mon âge que je vais commencer à faire semblant d’aimer la bière.
  • Zéro frustration, zéro déception, zéro regrets durant nos 15 jours de vagabondage dans la verdoyante Éire. 
  • Zéro trèfle à quatre feuilles.